Marie-Claire Berson, présidente de l'IFEC
Quelles sont les perspectives de la profession en termes d’emplois ?
Le secteur recrute. Le renouvellement de la profession ne suffit pas à maintenir les effectifs, car les effectifs de nouveaux diplômés ne compensent pas les départs. Or, il faut savoir qu’il y a 17 000 experts-comptables et que nos cabinets emploient 120 000 collaborateurs, tous niveaux confondus. Nous avons besoin de personnel d’encadrement, mais les jeunes s’orientant vers notre métier ne sont pas assez nombreux par rapport à la demande du marché. Par exemple, les cabinets recherchent des jeunes cadres avec de 3 à 5 ans d’expérience, mais ces derniers sont attirés et recrutés par les entreprises.
La profession présente donc de nombreuses opportunités pour les jeunes diplômés, d’autant que notre qualification professionnelle peut s’acquérir par diverses voies, y compris celle de la formation continue.
Quels sont aujourd’hui les enjeux de la profession ?
L’Union européenne et la perspective d’une libéralisation des services rendus par les professionnels libéraux réglementés risquent d’avoir un impact sur l’expertise-comptable. Cependant, même si cela représente un tournant pour la profession, je suis confiante sur son avenir. Cette ouverture devrait permettre aux experts-comptables français d’explorer de nouveaux domaines d’activités comme l’ingénierie financière et l’accompagnement des clients, et, également, de mieux faire connaître leur profession auprès des entreprises. Ces évolutions vont nécessiter de nouvelles compétences et de nouvelles spécialisations au sein des cabinets d’expertise-comptable.
Justement, quelles sont les compétences qui vont être recherchées ?
Le métier d’expert-comptable implique l’audit. Aujourd’hui, une personne peut de moins en moins avoir cette double casquette, car l’audit devient une activité spécifique nécessitant des compétences particulières. Nous avons donc besoin d’auditeurs. Nous recherchons aussi des spécialistes dans certains domaines, qui sont devenus complexes. On peut citer les normes IFRS mais aussi le social, qui recouvre aussi bien l’établissement des payes que l’accompagnement du client dans le cadre du développement social au sein de son entreprise. Or, cela requiert des compétences spécifiques difficiles à trouver sur le marché de l’emploi, car il n’y a pas de formation pour ces métiers qui émergent.
Quelles sont les perspectives de la profession en termes d’emplois ?
Le secteur recrute. Le renouvellement de la profession ne suffit pas à maintenir les effectifs, car les effectifs de nouveaux diplômés ne compensent pas les départs. Or, il faut savoir qu’il y a 17 000 experts-comptables et que nos cabinets emploient 120 000 collaborateurs, tous niveaux confondus. Nous avons besoin de personnel d’encadrement, mais les jeunes s’orientant vers notre métier ne sont pas assez nombreux par rapport à la demande du marché. Par exemple, les cabinets recherchent des jeunes cadres avec de 3 à 5 ans d’expérience, mais ces derniers sont attirés et recrutés par les entreprises.
La profession présente donc de nombreuses opportunités pour les jeunes diplômés, d’autant que notre qualification professionnelle peut s’acquérir par diverses voies, y compris celle de la formation continue.
Quels sont aujourd’hui les enjeux de la profession ?
L’Union européenne et la perspective d’une libéralisation des services rendus par les professionnels libéraux réglementés risquent d’avoir un impact sur l’expertise-comptable. Cependant, même si cela représente un tournant pour la profession, je suis confiante sur son avenir. Cette ouverture devrait permettre aux experts-comptables français d’explorer de nouveaux domaines d’activités comme l’ingénierie financière et l’accompagnement des clients, et, également, de mieux faire connaître leur profession auprès des entreprises. Ces évolutions vont nécessiter de nouvelles compétences et de nouvelles spécialisations au sein des cabinets d’expertise-comptable.
Justement, quelles sont les compétences qui vont être recherchées ?
Le métier d’expert-comptable implique l’audit. Aujourd’hui, une personne peut de moins en moins avoir cette double casquette, car l’audit devient une activité spécifique nécessitant des compétences particulières. Nous avons donc besoin d’auditeurs. Nous recherchons aussi des spécialistes dans certains domaines, qui sont devenus complexes. On peut citer les normes IFRS mais aussi le social, qui recouvre aussi bien l’établissement des payes que l’accompagnement du client dans le cadre du développement social au sein de son entreprise. Or, cela requiert des compétences spécifiques difficiles à trouver sur le marché de l’emploi, car il n’y a pas de formation pour ces métiers qui émergent.
publié par Marques Marie dans: Le métier de commissaire aux comptes






