| Par Thierry Iochem | le 10/04/2008 |
Les établissements bancaires s’intéressent désormais de près aux professionnels du chiffre, notamment pour renforcer le contrôle des risques.
Depuis quelques mois, nous constatons une recrudescence de la demande en experts-comptables, note Thierry Carlier-Lacour, directeur associé du cabinet de recrutement Humblot-Grant Alexander. Cette compétence devient même un prérequis pour postuler à certaines fonctions. » L’affaire de Société Générale et de son trader indélicat n’y est pas étrangère. « Désireuses de marquer la différence avec leur concurrentes au niveau du contrôle des risques, plusieurs banques s’intéressent de nouveau de près aux professionnels du chiffre », précise-t-il.
Les métiers comptables et financiers ont été profondément modifiés ces dernières années : normes, internationalisation, nouveaux outils, etc. Ces évolutions ont ouvert la voie à une comptabilité d’analyse, de gestion et de contrôle. Ainsi, les diplômés de la filière peuvent exercer dans les cabinets d’expertise comptable, mais aussi évoluer vers de hautes responsabilités au sein des banques et des cabinets d’audit.

« Les banques étaient déjà assez consommatrices de ce genre de profils il y a quatre ou cinq ans, notamment pour leurs directions financières et leurs directions des risques », indique Thierry Carlier-Lacour. L’apparition de nouvelles réglementations comme Bâle II ou Solvabilité II, ainsi que d’outils comme le plan comptable bancaire, a en effet renforcé les besoins d’expertise comptable en banque. « Depuis quelques années, on assiste à une hausse significative du recrutement dans la bancassurance de diplômés experts-comptables pour des postes dans l’audit, la ‘compliance’ ou le contrôle interne », confirme Luc Monteret, président de l’Union des diplômés experts-comptables exerçant en entreprise (Udec). Un constat qui se vérifie dans la pratique. « Au cours de ma carrière financière, j’ai croisé beaucoup d’experts-comptables dans les secteurs de la comptabilité, du contrôle de gestion ou de l’audit d’établissements financiers », confirme Alain Sanchez, président de l’AE-Intec, l’association des élèves de l’Institut national des techniques économiques et comptables.
Depuis quelques mois, nous constatons une recrudescence de la demande en experts-comptables, note Thierry Carlier-Lacour, directeur associé du cabinet de recrutement Humblot-Grant Alexander. Cette compétence devient même un prérequis pour postuler à certaines fonctions. » L’affaire de Société Générale et de son trader indélicat n’y est pas étrangère. « Désireuses de marquer la différence avec leur concurrentes au niveau du contrôle des risques, plusieurs banques s’intéressent de nouveau de près aux professionnels du chiffre », précise-t-il.
Les métiers comptables et financiers ont été profondément modifiés ces dernières années : normes, internationalisation, nouveaux outils, etc. Ces évolutions ont ouvert la voie à une comptabilité d’analyse, de gestion et de contrôle. Ainsi, les diplômés de la filière peuvent exercer dans les cabinets d’expertise comptable, mais aussi évoluer vers de hautes responsabilités au sein des banques et des cabinets d’audit.

« Les banques étaient déjà assez consommatrices de ce genre de profils il y a quatre ou cinq ans, notamment pour leurs directions financières et leurs directions des risques », indique Thierry Carlier-Lacour. L’apparition de nouvelles réglementations comme Bâle II ou Solvabilité II, ainsi que d’outils comme le plan comptable bancaire, a en effet renforcé les besoins d’expertise comptable en banque. « Depuis quelques années, on assiste à une hausse significative du recrutement dans la bancassurance de diplômés experts-comptables pour des postes dans l’audit, la ‘compliance’ ou le contrôle interne », confirme Luc Monteret, président de l’Union des diplômés experts-comptables exerçant en entreprise (Udec). Un constat qui se vérifie dans la pratique. « Au cours de ma carrière financière, j’ai croisé beaucoup d’experts-comptables dans les secteurs de la comptabilité, du contrôle de gestion ou de l’audit d’établissements financiers », confirme Alain Sanchez, président de l’AE-Intec, l’association des élèves de l’Institut national des techniques économiques et comptables.
publié par Marques Marie dans: Le métier d'expert comptable






